1L1-TL

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TKT comment J'vous aimes vous.
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<3

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:03

DD la base.


J'accepterais tout, si on me promet d'être avec vous.
Tous vos sourres sont important, et même si je me me sens en train de faire un texte à la con, un texte banal, un texte déjà vu mille fois, e bah tanpis, tanpis d'avoir une impréssion, les impréssions ne sont pas ma vie, vous si. Comme d'autre je craignais le changement, et comme d'autre je le regrette, mais ainsi va la vie, on dit souvent "séparé pour mieux se retrouver" mais j'ai envie de dire que je préferais être rester avec vous, que l'on soit tous ensemble, ca le groupe que l'on formait, même si c'était moi le pont enre tout le monde je le regrette, je regrette de ne plus vous voir tous me sourire, comme quelque chose de banal, j'en ai marre de ne plus vous parler, et j'en ai marre que vous me manquiez. Si on m'accordait un voeux, un seul, il vous concernerait. Vos calins me manque, surtout en période de spectacle
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:19

Modifié le mercredi 03 juin 2009 05:54

Guik'S

Guik'S
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My Baby Love

Depuis 4 ans déjà...
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 11:12

Modifié le samedi 24 janvier 2009 11:56

Robin

Aries avait la tête posé contre le carreau de la voiture. Les gouttes d'eau tombaient doucement contre le verre froid des vitres, le temps était gris et il faisait un froid anormal pour ce début de septembre. Aries était en route pour leur nouvelle maison de campagne, ces parents avaient acheté une petite maison au fin fond du monde, même si en réalité, la maison ne se trouvait qu'a deux heures et demie de route de leur appartement parisien. Aries était rentré en première cette années, en première Littéraire, et pour elle c'était tout nouveau, c'était la première fois qu'elle était séparé de sa meilleure amie Raphaëlle qui c'était orienté vers des études scientifique. Cela faisait une semaine que les cours avait commencé, et bien que solitaire Aries était déjà très alaise, le français était sa matière préféré, qui plus est le premier roman qu'ils allèrent étudier était Thérèse Raquin, le livre préféré d'Aries. Elle avait parlé à quelques personnes dans sa classe, deux filles, déjà très amies qui s'appelaient Laura et Julie ou bien Juliette, elle ne savait plus trop et un garçon, assez beau nommé Valentin. Aries n'avait jamais eu de petit ami, elle était pourtant assez jolie, elle avait une taille normale, de long cheveux roux un peu ondulé, quelque tache de rousseurs parsemait sont visage, une petite bouche très rouge, un nez court et arrondi et surtout de grands yeux verts en amande que tout le monde remarquait. Le problème, si c'est un problème se trouvait plutôt dans le comportement d'Aries, la jeune fille était assez solitaire, elle aimait être seule, on la voyait souvent marcher dans la rue à la tombé de la nuit, elle s'arrêtait régulièrement sur un banc et regardait le ciel, elle pouvait rester ainsi des heures. Les autres la trouvaient étrange, et son prénom, Aries, ne l'aidait pas à s'adapter, son prénom était d'origine latine, elle le savait, mais elle n'avait jamais su à quoi il correspondait, la jeune fille n'aimait pas parler de son prénom, il avait étant tant l'objet de moqueries que cela la blaisait, et elle n'avait jamais osé demander à ses parents sa signification. Pourtant elle aimait son prénom, original et unique, c'était décider, des qu'elle serait rentrée elle chercherait les origines de son prénom. Certaines personnes pensait que c'était un prénom masculin, et c'est vrai qu'au premier abord cela sonne masculin, mais Aries c'était adapté, et les gens aussi. Au lycée presque plus personne ne se moquait de son prénom. Personne ne reprochait rien à la jeune fille, elle était attachante, parfois un peu impulsive mais toujours volontaire. C'était une bonne élève dans l'ensemble. La jeune fille ouvrit, les yeux, immergée de son rêve elle regarda autour d'elle, il lui fallut un petit moment pour se rappeler des événements. Aries n'avait rien contre passer quelque weekend à la campagne, mais elle préférait rester chez elle, sur son lit à lire de bon livre avec une tasse de thé chaud. Ces parents avait l'air d'être en pleine discussion, elle n'entendait pas ce qu'ils disaient, elles avaient ses écouteurs dans les oreilles. Elle regarda son petit frère, qui jouait à la Gameboy, elle sourit, Maxime avait hâte d'arriver, elle le savait, toute la semaine il en avait parlé, il s'était préparer un sac d'expédition, pour « chasser les bêtes féroces » avait-il dit, mais son plan allait être difficilement réalisable ce weekend, une pluie drue s'abattait sur la carrosserie, et Aries savait qu'ils approchaient de la maison. Elle éteint son baladeur, ses parents ne parlaient pas, ils chantaient, Aries esquissa un sourire et chanta avec eux, Maxime les rejoint, et ses gaiment que la famille Dubois arrivait au village ou se trouvait leur maison. Maxime lu a voix haute sur le panneau « Magny les pins », il parut étonné et s'écria « On y est !! ». Ce n'était pas vraiment un village, il y avait une quinzaine de maison, Aries repérât une petite boulangerie, les vitres étaient ternis, des affiches annonçant des gros titres sur les vitres étaient jaunies et remontait à plusieurs années déjà. On ne voyait presque pas l'intérieur, cela avait l'air fermé. Leur maison se trouvait un peu en dehors du village, le père d'Aries tourna brusquement à gauche pour emprunter un chemin de terre, au bout de plusieurs dizaines de mètres, les chemins se séparaient en deux, la voiture prit le chemin de gauche. Il s'était arrêté de pleuvoir, et quelques secondes plus tard Aries aperçu la maison. Elle n'était pas très grande, mais très belle, toute faites de pierre. De grands arbres l'entourait, dehors se trouvait une petite table bleu en fer forgé, avec trois chaises autours, des pots de fleurs encadrait la porte bleu. Il y avait 5 fenêtres sur cette façade, des volets bleus les encadraient, la peinture était écaillé. Aries sortit de la voiture, pris son sac et claqua la portière, sa famille fit de même. Les parents d'Aries avaient fais venir les meubles de la maison de leur grande tante Christine qui habitait à une heure d'ici. Toute la famille s'avançait vers la maison, le père d'Aries sorti de sa poche une clef, il l'inséra dans la serrure et la tourna difficilement. Il poussa la porte qui grinça, une odeur forte de vieux se dégageait, une odeur de bois, Aries pénétra dans la maison, son petit frère la bouscula, il se précipita dans le couloir, au bout un escalier en bois foncé, à coté de l'escalier il y avait deux porte, une qui semblait mené au jardin et une autre sur une pièce, tout de suite à gauche une autre porte, avec sa jumelle en face, la mère d'Aries passa devant et ouvrit la porte de gauche : « La cuisine ! ». La pièce était petite, mais très éclairé, les meubles qui la composait était ancien, mais jolis, un grand buffet avec des portes vitrés, on y voyait de la vaisselle, un tas de vaisselle. Alors que la jeune fille observait la cuisine, son père poussait la porte de droite, elle entendit le fameux « whouaaa » de son petit frère. Aries pivotât et s'avança vers le salon, la pièce était encore une fois très éclairé, séparé en deux pas un mur ouvert la première partie était le coin salle à manger, une table ovale était disposée au centre avec six chaises autour, le long du mur, un autre buffet, un vase vide posé dessus, l'autre partie était la parti salon, un grand canapé en cuir trônait dans la pièce, autour trois fauteuils assortis, un vieux plaid rouge et vert était posé sur l'un deux, l'ensemble encadrait une table basse, à coté sur un petit meuble se trouvait une vieille télé. Ce n'était pas vraiment le genre d'Aries, mais il est vrai que la pièce avait un certain charme. Derrière le canapé, une baie vitrée révélait à la jeune fille l'ampleur du jardin. Il s'étendait si loin que l'on n'en voyait pas la fin, les gros nuages gris qui flottaient dans le ciel donnait un coté mystérieux au jardin. Des grands arbres biscornus étaient plantés un peu partout, l'herbe était haute et des fleurs sauvages poussaient un peu partout, sur une branche, une balançoire pendait, c'est surement cela qui avait provoqué tant de joie chez son petit frère. Aries n'arrivait pas à détourner son regard du jardin, mais sa mère l'appelait, sa voix semblait loin, elle comprit alors que sa mère l'appelait dans haut, Aries posa son sac sur le canapé et sorti dans le couloir, elle monta les escaliers rapidement, elle atterrit de nouveau dans un couloir, quartes portes se trouvait la, sa mère lui dit « tu es la ? » Aries répondit par l'affirmatif et passa devant les deux premières portes, une seule était ouverte, celle de gauche, elle rentra dedans, Aries comprit alors que c'était sa chambre, petite, avec une fenêtre, un vieux papier peint bleu était collé au mur, il tombait par endroit, sa mère avait allumé la lumière car il faisait assez sombre dans la petite pièce. « Voila ma chérie, c'est ta chambre, elle est un peu plus petite que celle de ton frère, ton père et moi nous sommes dit que tu avais un peu moins besoin de place pour jouer au playmobil » et elle lui fit un clin d'½il, Aries poussa un petit rire « C'est bon maman, ce n'est que pour quelque weekend et les vacances », sa mère souri « Je te laisse t'installer alors ! ». Et elle quitta la chambre. Aries s'étendit sur le lit en bois une place. La chambre était assez austère, mais elle ne déplaisait pas à la jeune fille, une grande armoire épousait le mur, derrière le lit un petit bureau, et à coté de la fenêtre une petite commode. Aries ferma les yeux et se laissa imbiber par l'endroit, elle aimait ca. Un coup d'orage la sorti de ses pensées, elle se leva et regarda par la fenêtre, elle avait une vue splendide sur le jardin, elle aperçu un petit étang. Aries décida de sortir ses affaires, elle descendit donc, et se précipita vers la voiture, son père l'encouragea « dépêche toi, il ne reste plus que tes affaires, on va te laisser seule pendant un moment, ta mère ton frère et moi partons faire quelques courses.
-Ok, répondit-elle ».
Elle prit sa petite valise et rentra dans la maison, il n'y faisait guère plus chaud. Elle posa sa valise au pied de l'escalier et retourna dans le salon pour prendre son sac. Une fois dans sa chambre, elle posa sa valise sur son lit, elle entendit la voiture démarrer. Elle ouvrit sa valise, elle en sorti ses quelques affaires, elle enfila son sweet et enleva ses converses, pour enfiler des bottes. Aries voulait aller dans le jardin. Cependant, de nature curieuse, elle voulait faire le tour de la maison avant. Elle rentra dans la pièce face à sa chambre. La salle de bain. Une baignoire, une toilette et un lavabo surmonté d'un petit meuble, une araignée dormait paisiblement dans l'évier. Elle sorti dans le couloir, les murs étaient gris, la peinture craquelait à certain endroit, un tableau était accroché, il représentait un paysage de la région. Elle poussa une autre porte, au mur il y avait le même papier peint que dans sa chambre, la pièce était un peu plus spacieuse, elle devina que c'était la chambre de son petit frère aux nombreux jouets qui jonchaient sur le sol, elle sortit de la pièce et pénétra dans la pièce d'en face, elle était aussi grande que celle de son frère, aux murs, de la peinture beige, un vieux lustre était suspendu, un grand lit à baldaquin prenait quasiment toute la place, deux petites tables de nuits l'entourait, au fond de la pièce un vieux fauteuil. Aries sorti, elle prit l'escalier et se dirigea vers la dernière porte, elle ouvrit, s'attendant à trouver un trésor magnifique, elle fut un peu déçu en découvrant des toilettes. Aries ferma la porte et poussa celle qui menait au jardin, elle mit sa capuche sur sa tête, ses cheveux roux allait boucler avec la pluie. Aries s'avançait dans le jardin autant qu'elle s'avançait dans la brume, le ciel était lourd, et il faisait froid, Aries sentait le froid sur sa peau mais ne grelotait pas, elle était comme ca. Elle se frayait un chemin dans le jardin, les herbes frôlait sa jambe et traversait son jean, elle ressentait quelque picotement, mais c'était agréable, il pleuvait encore, assez fort mais cela n'empêchait pas la jeune fille de continuer son expédition. Elle arrive près de l'étang, il était noir, il semblait profond, les gouttes d'eau faisait ondulé la surface, au bord de long roseau avait poussé clandestinement, un grand arbre bordait l'étang, très touffu, Aries se dit que cela devait être agréable de s'allonger sur l'herbe avec un bon livre lorsque le temps le permettait. Elle continua son chemin, au bout d'une dizaine de minute elle arriva au fond du jardin, elle n'avait pas remarqué mais le jardin était en pente, et elle se retrouvait dans un creux si bien qu'elle ne voyait plus la maison. Elle regarda aux alentours et aperçue au loin deux maison. Des arbustes délimitait le jardin, mais il était facile de les traverser, derrière il y avait des champs, et un peu plus loin, à l'opposé des maisons une petite foret s'était dressée, Aries se fit la promesse d'y aller une fois ou il ferait plus beau. Elle commença à avoir froid et décida donc de retourner à la maison. Le retour fut beaucoup plus long, le froid paralysait les muscles de la jeune fille, à son retour elle s'aperçue que ses parents étaient rentrés, elle poussa la porte, et alla dans le salon, son père essayait désespérément de faire du feu, Aries racla sa gorge, son père leva la tête. « Ah, ma chérie tu es rentrée, nous venons d'arriver, ta mère est dans la cuisine elle prépare du thé.
-Ah génial, s'exclama la jeune fille.
-Et ce soir, nous sommes invités chez une de nos voisines, ta mère et moi l'avions déjà rencontrer lorsque nous somme venu pour le déménagement.
-D'accord, pas de problème » Et son père retourna à sa tentative de feu. Aries regarda sa montre, il était six heures quinze. Elle alla dans sa cuisine, et fit sursauter sa mère « Oh Aries, tu es la ! Tu m'as fais peur, soit prête pour sept heures vingt, nous allons dîner chez Madame Héron, la voisine.
-Je sais, papa m'a dit.
-Tiens, aide moi » elle lui tendit une théière. Aries la posa sur la table, et chercha dans le sac de course le thé, sa mère avait choisi son préféré, un thé de noël, bien que cela ne soit pas du tout l'époque, Aries fouilla les tiroirs à la recherche d'un diffuseur, elle en trouva un quelle rinça soigneusement, puis elle le remplit du thé très odorant. Sa mère versa l'eau bouillante dans la théière, trois minutes plus tard, les deux femmes chacune avec un plateau pénétrèrent dans le salon. Un feu crépitait dans son antre, Maxime jouait avec une voiture sur le sol et Jean Dubois, le père d'Aries, lisait un magazine. Aries posa son plateau sur le bord de la table, Maxime et son père levèrent leur tête en même temps à la vue des petits gâteaux placé sur une assiette, le deuxième plateau sur lequel était placée la théière et quatre tasses occupèrent le reste de la table. Aries retourna les quatre tasses, les aligna et versa dedans le thé brulant. Elle ajouta un sucre pour son frère, son père et elle-même, elle disposa les tasses devant chacune des personnes présentes. Aries regardait son thé, il était très foncé, mais elle arrivait quand même à distinguer le fond de la tasse. Elle le touilla pendant cinq bonnes minutes pour le faire refroidir, tout en songeant au jardin. Pour une raison inconnue, Aries se sentait comme attirée, lié à se jardin, son c½ur lui disait d'y aller, et de s'allonger dans l'herbe mouillés, mais son cerveau lui disait le contraire. Son c½ur battait, comme s'il allait se passer quelque chose.
« Aries, boit ton thé, il est presque sept heures ! »
La remarque de sa mère sorti Aries de ses pensées. Elle apporta la tasse a ses lèvres, le thé était presque froid, elle le but presque d'une traite. Elle se leva du fauteuil sur lequel elle s'était installée et monta dans sa chambre. Elle fouilla dans son sac et pris son baladeur, elle l'alluma et écoute de la musique, tout en regardant le jardin à travers la vitre de sa fenêtre. Il avait cessé de pleuvoir, mais le ciel était toujours gris, presque noir, pourtant il restait presque une heure avant que le soleil ne se couche. Soudain, un éclair déchira le ciel et éclairé la pièce. Aries scrutait le jardin, et quelque chose brillait, elle voulu aller voir, mais un autre éclair frappa le sol. Etant raisonnable, Aries renonça. Il était déjà sept heures dix, Aries éteint son baladeur et sorti sa trousse de toilette, elle se rendit dans la salle de bain. Elle se brossa les dents rapidement, elle détestait avoir l'après gout d'un aliment ou d'une boisson dans la bouche. Puis elle s'étala de la crème pour bébé sur le visage, c'est surement pour cette raison qu'elle avait la peau très douce. Elle s'appliqua un petit peu de mascara sur ses long cils. Elle regarda son reflet dans le miroir, elle ne se trouvait pas belle, mais ses traits était doux, elle souri et fit apparaitre ses dents blanches. Tout le monde disait qu'elle avait un joli sourire. Elle se coiffa et mit du parfum au citron. Elle couru dans l'escalier, ce qui lui valu une remarque de sa mère. Ils étaient tous entrain d'enfiler une veste, Aries regarda ses bras, elle portait encore son gros sweet jaune, pas très adapté à un dîner avec des inconnus, mais avec le froid qu'il faisait, peu importe. Son sac sur l'épaule, Aries sorti et s'installa dans la voiture. Son père l'appela « Ma chérie, nous y allons à pied, la maison est a à peine dix minutes d'ici. Aries sorti et avança sur le chemin caillouteux. Au bout de quelques minutes ils arrivèrent à l'intersection, Aries en déduit donc que les fameux voisins habitaient au bout du chemin de droite, elle s'avance et voyant que sa famille la suivait, elle marcha à son rythme normal. Son petit frère lui parla tout au long de la route, il lui disait que demain lui et papa construiraient une cabane. Ariès souri pendant que Maxime lui exposait ses plans pour éloigner les ennemis de sa future cabane. Au loin une ferme se dessinait, la maison était tout en longueur, et en s'approchant. Maxime c'était tu et regarder lui aussi la ferme. La nuit était presque tombée et une partie de la ferme était allumé. Les parents montèrent sur la petite marche du perron et toquèrent à la porte. La porte cliqueta et s'ouvrit sur une petite fille, elle levait la tête vers madame Dubois, une petite tête blonde avec de grands yeux bleus observait la famille. « Bonjour » bafouilla la petite fille, sa mère apparut derrière elle, c'était une femme un peu forte, et comme sa fille des boucles blondes entouraient son visage. D'une vois forte elle dit « Entrez, entrez, il fait un froid de canard ! ». Monsieur et Madame Dubois suivirent Madame Héron, elle mena la famille dans son salon, plus spacieux que le leur mais décoré dans le même style. Elle se tourna vers les parents d'Aries et leur dit « Tutoyons nous Isabelle, Jean, je vous présente mon mari René ». René héron serra la main de mes parents ainsi que la mienne et tira le nez de Maxime qui rigola.
-Sylvie – madame Héron- voici mes deux enfants, Aries qui a 16 ans et Maxime qui à huit ans, dit Isabelle
- J'ai moi aussi trois enfants, voici Léna cinq ans, Théo dix ans et mon grand, ou est-ce qu'il est ! S'énerva Sylvie. Léo cria telle dans le couloir. »
-Quoi ? répondit une voix lourde
-Descend, nos invités sont la ! »
Un troupeau d'éléphant semblait descendre les escaliers. Un jeune homme apparut dans l'encadrement de la porte, Aries leva la tête pour le dévisager, il était un peu plus grand qu'elle, des cheveux châtains en bataille couvrait ses yeux qui semblait marron. Il portait un teeshirt violet avec un jean déchiré au genou et couvert de terre. Il leva la tête et regarda toute la famille Dubois sans s'attardé sur Aries. Il s'assit dans le canapé, ou plutôt il s'affala dans le canapé. Sylvie Héron tiqua et se retourna vers les parents d'Aries « Donc voici Léo, il a quinze ans et il vient de rentrer au lycée » puis elle se retourna vers Aries « peut être que vous deviendrez amis », Aries paraissait songeuse, elle n'avait pas l'habitude des gens comme ca, bien que solitaire elle aimait parler et être porche de gens et ce garçon semblait l'opposé de la jeune fille, mais poliment, Aries souri à son hôte. « Bien passons à l'apéritif » tonna René. Toutes les personnes s'installèrent autour de la table basse, René prépara trois kirs, tandis qu'Aries s'affaira à verser dans cinq verres à whisky du coca cola. Elle tendit un vers à Léna, Théo et Maxime, les trois enfants la remercièrent. Elle prit son vers et se redressa sur son fauteuil. « Et moi ? » Aries sursauta, la vois de Léo n'était pas du tout la même que celle qu'elle avait entendu du bas de l'escalier « Oh pardon » s'excusa telle. « Voila voila » lui répondit-elle en lui tendant le dernier verre, elle crut entendre un merci mais elle n'en était pas sur. Que ce garçon était étrange. Elle ne le trouvait pas spécialement beau, mais attirant, enfin Aries chassa vite cette pensée de son esprit, elle n'avait aucune envie de penser a ces choses la, son esprit était concentré sur le jardin. C'était comme si un aimant la reliât à ce jardin, une force inexplicable. Le temps passait, Léo avait changé de fauteuil et regardait la télé en rigolant, Aries s'aperçu qu'il était au téléphone et elle trouvait cela légèrement impoli de discuter au téléphone devant ses invités. Ce garçon lui inspirait presque du dégout, il avait l'air stupide. Elle n'aimait pas se fier à la première impression mais la c'était plus fort qu'elle, dommage, c'est rai qu'elle et lui aurait pu devenir ami, cela lui aurai permis de se distraire pendant les weekends et les vacances qu'elle allait passer ici. L'heure du dîner était arrivé, il était huit heures passées, le groupe s'installa à table, elle était entre sa mère et la petite Léna. Maxime semblait être devenu ami avec Théo, et elle l'entendait lui parler de son projet de cabane. Ils étaient cote à cote en bout de table, en face d'Aries, Léo qui avait toujours l'air fixé sur son portable. La petite Léna c'était beaucoup accroché à Aries, ce qu'elle pouvait aisément grandir, la présence d'une fille devait être quelque chose de fascinant pour elle. Sylvie posa sur la table un plat à base de pomme de terre, elle servi tout le monde, Léna demanda à Aries de lui couper sa viande, ce qu'Aries fit avec plaisir, et toutes deux mangèrent. De temps en temps Aries observait Léo du coin de l'½il, il avait lâché son portable pour se concentrer sur son assiette. Il était maigre, pourtant il avait l'air de beaucoup manger, c'était déjà la deuxième fois qu'il se servait. Le temps passait, et les parents semblait avoir bu un petit peu plus que la normal, Aries trouvait qu'il rigolait un peu trop. Les trois plus jeunes avait quittés la table, Léna s'était endormi sur le canapé et les deux garons jouait à la bataille navale. Bien sur Léo était toujours à table, et bien sur il était pendu à son téléphone tout en mangeant sa deuxième part de tarte. Aries regarda sa montre, il était dix heures trente, ses parents n'avaient pas l'air décider à partir, il n'avait pas encore mangé leur tarte. Elle décida d'aller faire un tour dehors, elle se racla la gorge, personne en l'entendit sauf Léo qui releva la tête : « Euh maman, je vais faire un tour dehors ». Sa mère lui sourit bêtement, Aries prit cela pour un oui et se leva de table. Elle sorti, le temps semblait s'être éclairci, et il faisait moins froid, ses pas la menèrent vers le clapier, elle rentra dans l'abri et regarda les lapins dans leurs cages. Il semblait dormir paisiblement, la jeune fille s'assit sur une poutre et ferma les yeux, elle huma l'odeur de la ferme. Soudain la poutre s'affaissa, comme si une masse s'était appuyer dessus, elle ouvrit les yeux et regarda Léo, étonnée. »Alors tu vas venir ici tous les weekends ?
- Non, non, certains weekends seulement.
- Ah... »
Puis un long silence suivit, il reprit la parole quelques minutes plus tard « Je ne suis pas très doué pour faire la conversation » dit-il, puis il esquissa un sourire à Aries, qui le rassura : « ce n'est pas grave ». Les deux adolescents restèrent la pendant une vingtaine de minutes. Aucun des deux ne parlait, de temps à temps l'un deux regardait l'autre. C'est Aries qui brisa le silence : « On devrait peut être rentré », Léo hocha la tête : « Toi vas-y, je vais encore rester là pendant un moment ». Aries se leva et sorti du clapier, ses jambes tremblaient. Léo était plus attachant qu'il ne le semblait. En pénétrant dans la maison Aries ressentit une vague de chaleur, ses parents se rhabillaient, ils regardèrent leur fille surprise « Ah tu es là, nous y allons ». Son père portait Maxime qui semblait également s'être endormi, elle regarda par dessus l'épaule de son père et vu Monsieur Héron qui portait sur chaque épaules ses deux enfants et il disparu dans l'escalier. Sa femme apparu, regarde Aries et lui demanda « Aries, tu sais ou est Léo ? » et la jeune fille lui répondit. Sa mère l'appela dehors, Aries et ses parents dirent au revoir à la famille Héron, en partant ils aperçurent Léo, il rentrait chez lui d 'une démarche nonchalante, les parents d'Aries le saluèrent, il répondit, il regarda Aries qui lui sourit mais il ne lui répondit pas. Le retour vers la maison fut plus rapide que l'allée. Un fois chez eux, les Dubois allèrent tous se coucher. Aries souleva sa couverture et se glissa à l'intérieur de ses draps glacials. Elle avait les pieds très froids, elle recourba ses jambes. Elle voulait s'endormir mais n'y arrivait pas, le jardin était sorti de ses pensées, et elle ne pensait plus qu'a Léo, elle l'appréciait, mais lui avait l'air très renfermé. D'un coté il l'exaspérait, elle se dit qu'un jour il serait surement amis, il fallait juste qu'elle soit patiente et qu'elle apprenne à cerner ce personnage qui lui paraissait si mystérieux. Léo intriguait Aries, et il fallait absolument qu'elle en apprenne plus. Elle s'imagina plusieurs scénarios dans lequel ils étaient ennemis, amis, amoureux...C'est ce scénario qu'elle préférait. Aries n'avait jamais été amoureuse, ce sentiment était inconnu pour elle, et ce qu'elle ressentait pour Léo, elle ne l'avait jamais ressenti pour personne. Mais peut être qu'elle était juste curieuse. Elle trouva le sommeil plus d'une heure après s'être couchée.


Il était presque neuf heures quand Aries ouvrit les yeux, un rayon de soleil pale caressait son visage. Elle resta quelque minute dans son lit, puis elle se leva, elle se regarda dans le grand miroir posé contre le mur. Ses cheveux étaient en bataille, sa bouche était sèche, elle sortit de la chambre sans fermé la porte, elle se dirigea vers la salle de bain, elle ouvrit le robinet joignais ses mains et bu. Elle retourna dans sa chambre et regarda par la fenêtre, le soleil était loin dans le jardin. Elle prit l'initiative de déjeuner, tout sa famille semblait encore dormir, elle marchait à pas calfeutré dans le couloir et fit le moins de bruit possible en descendant l'escalier. Elle entra dans la cuisine, ses parents avait fait les courses hier soir, elle fit chauffer de l'eau dans une casserole et tartina deux tranches de pain avec du beurre. Quelques minutes plus tard son petit dejeuné était près. Elle prit sa tasse de thé à la main et ses tartines dans l'autre, elle les posa sur la table basse et alluma la télé, elle n'était pas réglé. Après deux trois minutes d'énervement contre le poste, les programmes jeunesses s'affichaient sur toutes les chaines. Aries choisi l'un deux, et croqua dans sa tartine. Au bout d'un moment elle entendit de petit pas dans l'escalier, elle savait que c'était son petit frère mais ne fit mine de rien, elle l'entendait s'approcher, se caché derrière le canapé, elle le connaissait et elle savait que d'une minute à l'autre il allait faire : « Bouhhhh ! Ah je t'ai fais peur !
-Maxime ! s'écria Aries, oh oui tu m'as fais peur ! Je ne t'avais pas vu arriver » Son frère lui répondit par des rires, Aries sourit. « Tu veux que je te prépare ton petit déjeuné?
-Oh oui, s'écria t-il !
-Alors viens ! »
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# Posté le mercredi 09 septembre 2009 17:14